Spécialiste de l’extrême, Alban Michon prévoit en 2018 de traverser « une partie du passage du Nord-Ouest » en solitaire et à ski. Une première mondiale mais aussi un exploit sportif au service des générations futures. Une expédition dont Remmedia est partenaire.

Spécialiste de l’extrême, Alban Michon n’en n’est pas à sa première expédition. En 2010 déjà, il embarquait pour une aventure de 45 jours au Pôle Nord géographique avant d’enchaîner, deux ans plus tard, pour une belle aventure au Groenland à l’occasion de l’expédition « Le Piège Blanc ».

Aujourd’hui c’est « Le Passage Nord Ouest » qu’il vise. Une zone qui relie l’océan Pacifique à l’océan Atlantique.

« Ce parcours n’est pas choisi au hasard. Il y a une dizaine d’années, sur ce grand chenal au nord du Canada, il y avait la place de faire passer seulement 4 ou 5 bateaux. Depuis l’année dernière, environ 150 bateaux y arrivent car il y a moins de glace. Le premier navire avec 1 000 passagers à son bord a même réussi la traversée. Ce canal est intéressant car le transport maritime est le transport qui pollue le plus. Pour passer de l’Atlantique au Pacifique les bateaux passent habituellement par le canal de Panama. S’ils passent par ce canal arctique, ils vont économiser entre 4 et 5000 kms soit 15 jours de navigation. C’est intéressant pour la protection de l’environnement. Néanmoins, en empruntant ce nouveau chenal, ils vont aller dans des zones sauvages et préservées. On se pose alors plein de questions. Il y a des enjeux politiques, économiques… C’est cette histoire que je veux raconter d’une manière ludique et factuelle »

Une transmission et un partage

Alban Michon a d’ores et déjà attaqué les repérages sur sites et les entraînements intensifs sans en oublier la recherche de nouveaux sponsors. Sponsors dont fait bien évidemment partie Remmedia.

« Les entreprises qui me soutiennent ne le font pas de manière égoïste en ne pensant qu’à un simple coup de pub. Ce partenariat représente un vrai partage. Mes sponsors participent aux recherchent scientifiques et à la transmission des messages. Nous privilégions la pédagogie. Le monde de demain, nous le changerons grâce aux enfants. Il nous faut réussir à les intéresser et à leur transmettre le message écologique. Il y a une notion de dépassement de soi. »

Une notion scientifique

S’il revient toujours avec de belles images, de belles histoires et des messages à faire passer, l’explorateur ajoute toujours une touche scientifique à ses missions.

« Je vais ainsi travailler avec des scientifiques sur la réactivité du cerveau en milieu extrême et sur la mesure de la pollution atmosphérique au Nord du Canada. »

Durant deux à trois mois donc et sur environ 1 500 kms, Alban Michon sera seul sur la glace, simplement équipé d’une paire de ski, d’une voile de kitesurf et de deux traîneaux. En étant relié en permanence par satellite à une base arrière.

S’il n’est pas encore sur la banquise, le projet Arktic a déjà les skis bien positionnés.

 

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